Longtemps, je suis passée auprès de lieux, d’objets, presque sans les voir. Puis, je me suis mise à les observer de plus près, pour en savoir plus. Par exemple, j’ai observé dans la ville des maisons de style comparable, et, à la campagne, des bâtiments de fermes qui semblaient suivre un même modèle. Sans prendre le temps ni les moyens d’approfondir, craignant de ne pas savoir y faire.
Puis, un peu par hasard, j’ai commencé à explorer les Archives départementales en ligne : j’y ai retrouvé le parcours militaire de mon grand-père.

Puir, comme il était question de retrouver les nombreux héritiers d’une cousine éloignée, je me suis penchée sur les registres d’état-civil des communes et les registres paroissiaux d’avant la Révolution. Et de fil en aiguille, sur les tableaux de recensement et les cadastres.
Et c’est presque par hasard que je suis tombée sur les décès de 1849, une épidémie, qui, peut-être, a emporté le Père René Mulot.
Et voilà comment j’ai eu envie de partager cette première recherche à travers ce blog.